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      Bienvenue dans le monde du récif corallien!

Les coraux sont confrontés à différents types de problèmes s’opposant à leur survie. Dans un premier temps nous allons aborder deux problèmes majeurs :

Le blanchiment de coraux et l’étoile de mer « coussin de belle-mère ».

Le blanchiment des coraux

La couleur des coraux est due en grande partie aux pigments des algues microscopiques qui se trouvent dans les tissus. Lorsque les algues sont expulsées des tissus le corail devient blanc, c’est se que l’on appel "le blanchiment de coraux", ce phénomène peut affecter tout un récif.
Le blanchiment est sûrement du à une augmentation de la température, des maladies ou des changements de salinité .
Parfois ce phénomène est irréversible, c’est alors la mort du corail. La mort du corail va perturber tout l’écosystème environnant.
Une fois le corail mort des algues vont le recouvrir et ainsi assurer l’alimentation de certains herbivores surtout les oursins. La présence de ces oursins empêche en partie la recolonisation et ralentissent le processus de rétablissement du récif.

Coraux blanchis

Les coussins de belle-mère

 

Cette étoile de mer (Acanthaster planci), belle mais très dévastatrices, ravage les récifs corallien en mangeant et tuant presque tout les coraux. Heureusement les invasions se ralentissent spontanément et le récif peut repartir.

La taille des coussin de belle-mère peut aller d'un diamètre de 25-30 cm en moyenne jusqu'a 80cm. Ces étoiles de mer se nourrsissent des ramifications de coraux de type Acropora. Les étoiles de mer sortent leurs estomac et étouffe le corail, puis des enzymes sont sécrétées et dégradent le tissu corallien, ensuite une fois le corail dégradé, il est transporté au moyen de cils vers les organes digestifs. Ce processus dure environ 5 heures. L’étoile de mer ne laisse que le squelette calcaire.

Coussin de belle-mère

L ‘étoile de mer mange environ 5 mètres carré par an, elles ne deviennent réellement inquiétantes que lorsqu’elles atteignent quelques milliers. Les scientifiques ne s’accordent pas sur l’origine des ces invasions, il semble qu’elles se produisent naturellement, mais l’homme aurait peut-être un responsabilité dans ce phénomène.

Une des cause à mettre en évidence est la diminution de la population de prédateurs comme le triton géant ou même les balistes bleus à bords jaunes.

Une autre explication repose sur la survie des larves d’étoiles de mer, une seule femelle peut produire jusqu'à 60 millions d’ovules en une saison, les œufs fécondés passent 10 à 28 jours dans le plancton sous formes de larves. Ils se nourrissent de phytoplanctons, en abondance dans les eaux contenant beaucoup de nutriments. Normalement les eaux de récifs ne contiennent pas de nutriments sauf quand elle reçoit des écoulements des eaux usées ou des eaux contenant des résidus de produits agricoles ; les étoiles de mer finissent par envahir le récif.

 

Un espoir pour limiter le pillage des récifs

Comme nous le savons l’aquariophilie est une pratique qui nécessite l’exportation de poissons tropicaux car très peu sont élevés en captivité. Ce commerce est une activité qui est économiquement importante pour certains pays peu développés possédant des récifs. Vous avez sûrement du le voir à la télévision que ce commerce a entraîné une augmentation de la mortalité des poissons surtout à cause des techniques de pêches utilisés ( au cyanure). Ces différentes méthodes ont été condamnée.
Les moyens de transport des poissons et des coraux furent aussi très critiqués et entraînaient une forte mortalité des animaux durant le voyage.
Aujourd’hui ces problèmes sont largement pris en compte par les pays importateurs. Nous pouvons prendre comme exemple les Maldives qui coopèrent avec un importateur européen. D’important investissement pour améliorer les conditions de stockage et de transport ont été fait. Les installations d’acclimatations sont modernes et bénéficient des nouvelles technologies, elles permettent d’assurer une bonne qualité d’eau. Les aquariums font l’objet d’une attention permanente, le but est d’expédier les poissons et les invertébrés en parfaite santé. Le prélèvement des animaux est inscrit dans une politique globale de gestion des ressources naturelles, des quotas annuels sont fixés par le gouvernement (avec l’appui de recherche scientifique). Si toutes ces précautions sont appliquées, la collecte des poissons dans le récif n’est pas forcement nuisible.
Nous savons que de nombreux efforts restent à faire dans d’autres pays tropicaux ou les lois sont trop souvent mal appliquées ou pas respectées.

 

Aquarium de stockage

 

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